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Actualités FFVB

Volleyades : Tous à Tourcoing !

Tourcoing accueille de jeudi à dimanche les Volleyades 2017, le grand rendez-vous annuel des M15. Qui succèdera à la Côte d’Azur chez les filles et à la Bretagne chez les garçons ? Après deux années à Mougins, les Volleyades traversent la France du Sud au Nord pour poser leurs valises à Tourcoing qui accueille une édition 2017 particulière, puisque la dernière avec les « anciennes » régions. Les Volleyades ? Le grand rendez-vous annuel des M15 (pour cette année, jeunes nés en 2002-2003, avec surclassement possible pour les 2004-2005) qui réunit 24 sélections régionales par genre pendant quatre jours. Une épreuve qui permet à la fois aux jeunes de se retrouver dans une ambiance certes de compétition mais conviviale, aux entraîneurs d’échanger, mais également aux cadres fédéraux de détecter les internationaux de demain, bon nombre de joueurs et joueuses des actuelles équipes de France s'étant illustré(e)s lors des Volleyades.

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Extrait site FFVB - 24/05/2017


 

TQCM U21 : La France battue

L'équipe de France masculine s'est inclinée face à l'Ukraine jeudi lors de son premier match du TQCM U21 (1-3). Elle affronte la Serbie vendredi.
Opposée d'entrée à la formation la plus forte sur le papier, l'Ukraine, vice-championne d'Europe de l'Euro U20 l'été dernier, l'équipe de France est loin d'avoir démérité, puisque pendant deux sets et demi, elle a fait jeu égal avec sa rivale. Les partenaires de Joachim Panou (15 points à 54%) et Maxime Capet (13 points) ont même remporté le premier, grâce à une grosse efficacité en attaque (70%). Ils ont ensuite semblé tenir le rythme dans le deuxième avant de céder à mi-parcours en commettant trop de fautes (16-25), ils sont restés au contact tout au long du troisième, finalement perdu (23-25).

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Extrait site FFVB - 18/05/2017

Belfort, beau point de départ

L’équipe de France féminine a achevé mercredi son premier stage de préparation de la saison internationale à Belfort où elle a bénéficié d’un accueil et de conditions de travail loués par les joueuses et le staff.
Si l’équipe de France monte sur le podium olympique à Paris en août 2024 - l’objectif ambitieux du projet Génération 2024 annoncé au printemps par la Fédération Française de Volley-Ball -, l’histoire retiendra que c’est à Belfort que tout a commencé. Réunies depuis le 5 mai dans cette ville de 50 000 âmes située à quelques kilomètres de la frontière suisse et enclavée entre les Vosges et le Jura, les Bleues et leur nouveau staff, le sélectionneur Félix André en tête, n’ont eu de cesse de mettre en avant l’accueil qui leur a été réservé : par le club de l’ASMV (qui organisera début juillet des Poussinades internationales), dont le président et vice-président, Stéphane Marazzi et Thierry Sauze, se sont pliés en quatre pour répondre à toutes leurs demandes ; par les 80 bénévoles qui ont, dans un temps record, contribué à faire des deux matchs contre la Belgique vendredi et samedi derniers une réussite ; par le public du Phare qui s’est pris d’affection pour cette équipe en construction, donnant lieu à de beaux moments de partage après les deux rencontres ; par l’ensemble d’une ville fière d’accueillir les meilleures représentantes du volley tricolore.

"L’accueil a été fabuleux, confirme Félix André. J’ai senti des gens heureux d’accueillir cette équipe de France, tout le monde a été eux petits oignons pour nous, il y avait toujours des solutions. Stéphane et Thierry ont toujours été là pour nous, ils ont tout fait pour que ça se passe bien, c’étaient vraiment des conditions optimales pour lancer ce projet." Même son de cloche chez la capitaine Christina Bauer: "Dans l’Est, nous sommes toujours très bien accueillies, c’est quand même une terre de volley. Nous avons souvent été à Mulhouse, à Sélestat aussi, là, nous sommes à Belfort où ça s’est très bien passé en termes d’organisation."

Félix André : "Le mot sur lequel nous avons insisté, c’est l’état d’esprit"


Reste que si l’équipe de France était à Belfort, ce n’était pas pour apprécier l’hospitalité locale, aussi bonne fût-elle, mais bien pour travailler et lancer ce projet Génération 2024, incarné notamment par des joueuses ayant pour la première fois porté le maillot tricolore en senior, comme la toute jeune Bruna Pezlj, 18 ans, la centrale du Cannet,
Marie-France Garreau-Dje, ou la passeuse de Quimper, Eléonore Cordier. A l’arrivée, la mayonnaise avec les quelques anciennes, Christina Bauer, Alexandra Rochelle et Laurianne Delabarre, semble avoir bien pris, ces dernières endossant avec naturel leur rôle de grandes sœurs, comme le souligne la dernière. "Ce n’est pas un rôle de maman. J’essaie juste d’apporter ce que j’ai appris et ce que mes aînées à un moment donné m’ont transmis. Si les jeunes ont besoin de moi, je suis là pour les aider. Maintenant, il n’y a pas de hiérarchie quelconque dans cette équipe, je n’essaie pas de m’imposer comme une ancienne, les choses se font naturellement."

Interrogé sur le bilan de ce premier stage, Félix André se montre satisfait : "Le mot que l’on retient et sur lequel nous avons insisté, c’est l’état d’esprit. La création de ce groupe passe forcément par un état d’esprit positif en dehors et de travail sur le terrain, nous allons passer un long été ensemble, il faut que nous soyons tous sur la même longueur d’onde. Je pense que le projet a été bien accueilli par les joueuses et le staff, tout le monde est motivé. Le bilan est donc bon, mais on a vu qu’on avait encore beaucoup de travail pour pouvoir rivaliser avec une équipe du type de la Belgique."

Effectivement, si les joueuses ont mis beaucoup d’application et d’enthousiasme à l’entraînement et dans la vie de groupe, elles repartent de Belfort avec deux défaites face à la Belgique (1-3, 0-3) qui font mesurer à leur entraîneur l'ampleur du travail qu’il reste à accomplir, à la fois physique, technique et mental, un aspect sur lequel il insiste particulièrement : "Les garçons nous ont montré la voie : il faut arrêter de complexer si on veut être à la hauteur des ambitions que la Fédération a pour cette équipe de France. Il ne faut pas être timoré, il faut croire en soi et surtout ne jamais reculer face à la difficulté, même s’il y en aura. Donc l’un des mots d’ordre, c’est oser, il faut avoir des intentions en permanence dans ce qu’on propose." C’est à Pau lors du second stage qui débute dimanche, avec deux matchs au programme face à l’Espagne, que les Bleues auront l’occasion de montrer que le message passe, il sera ensuite temps de s'envoler pour le Portugal où les attend un TQCM au cours duquel elles viseront une des deux premièrres places…
Site FFVB - 18/05/2017


 

Christina Bauer : « Un nouveau départ »

(Miniature) Christina Bauer : « Un nouveau départ »
crédit photo : JJ Zumkeller
A 29 ans, Christina Bauer est une des anciennes et la capitaine de l’équipe de France qui a disputé deux matchs amicaux ce week-end face à la Belgique à Belfort. La centrale des Bleues se confie sur la saison internationale qui débute fin mai par un TQCM au Portugal.
Avant de parler de l’équipe de France, évoquons votre saison en club avec Bolzano : quel bilan en tirez-vous ?

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"Trouver une continuité"


Parlons maintenant de l’équipe de France, comment accueillez-vous le projet Génération 2024 qui vise à bâtir une équipe de France compétitive pour les Jeux de 2024 ?
Avec l’équipe de France en dix ans, j’ai connu plusieurs phases : le premier résultat que j’ai en tête, c’est une 8e place en 2007 au Championnat d’Europe, nous avions aussi fait 8e en 2013 avec une équipe qui a été sans doute été la meilleure que j’ai connue, nous commencions à faire des résultats contre de bonnes sélections, puis cela a été plus difficile. Ce qui est important aujourd’hui, c’est de trouver une continuité. Ces dernières saisons, on a vu que certaines joueuses ont arrêté le volley ou l’équipe de France très jeune, il faut arriver à trouver et à fidéliser une base qui puisse rester à peu près la même de maintenant jusqu’à 2024. Je pense que ce projet marque un nouveau départ avec un nouveau staff et des joueuses qui, pour certaines, ont fêté leur première sélection ce week-end contre la Belgique. Le programme de la saison est important avec le World Grand Prix, auquel l’équipe de France n’a jamais participé, c’est une superbe opportunité. Après, en 2024, je ne serai plus joueuse, mais j’espère vraiment que la France pourra accueillir les Jeux et que l’équipe de France pourra se préparer au mieux pour cette échéance.

Comment voyez-vous ce groupe nouveau ?

Il y a du potentiel dans cette jeune équipe de France. Il fut un temps où beaucoup de joueuses de la sélection étaient remplaçantes en Championnat de France, aujourd’hui, elles sont beaucoup plus protagonistes. Il y a certes des absentes, des blessées ou d’autres qui finissent leurs études, mais déjà, on sent qu’il y a de la qualité physique avec des filles grandes de 1,90m et des jeunes prometteuses.

En tant que capitaine de l’équipe de France, vous sentez-vous investie de responsabilités particulières auprès de ces jeunes ?
Je suis une des plus anciennes, avec Alex Rochelle qui est arrivée avant moi, nous avons des souvenirs et des anecdotes de compétitions ou de stages dont nous pouvons parler aux plus jeunes. Par exemple, quand nous jouons contre la Belgique, il y a des filles en face que nous connaissons depuis que nous sommes cadettes, on a donc toujours des conseils à faire passer auprès des joueuses plus jeunes. Après, nous essayons aussi d’être exemplaires sur le terrain.

"Mes treize saisons sont passées à une vitesse folle"

Quels objectifs vous fixez-vous sur cette saison internationale ?

Ce sont d’abord les qualifications pour le Championnat du monde fin mai, j’espère que nous pourrons terminer parmi les deux premiers (*), ce serait un bon début. Pour cela, il faut d’abord travailler sur la confiance. Sur les deux matchs joués ce week-end contre la Belgique (défaites 1-3 et 0-3), on fait trop de fautes directes ; au haut niveau, on ne peut pas se permettre de faire dix fautes directes par set, il faut vraiment qu’on s’améliore là-dessus en vue de ce Tournoi de qualification. A priori, l’Allemagne est au-dessus, mais elles sont en train de vivre un changement de direction, avec certaines joueuses qui ont arrêté, d’autres qui se sont dirigées vers le beach-volley, il faudra voir quel groupe elles vont aligner. Ensuite, la Slovénie est une bonne équipe qui progresse depuis quelque temps, elle arrivera aussi avec l’ambition de se qualifier.

Vous l’avez dit, l’équipe de France disputera ensuite début juillet le World Grand Prix pour la première fois de son histoire, êtes-vous excitée à l’idée de jouer une telle compétition ?
Pour l’équipe de France, c’est vraiment une très belle opportunité qu’il faut mettre en avant. Après, nous ne connaissons pas du tout le niveau des équipes que nous allons rencontrer et nous ne connaissons pas du tout la compétition. Pour en avoir parlé avec des coéquipières en club, je crois que c’est un format éprouvant, avec des voyages tout le temps, le décalage horaire à encaisser, trois matchs en trois jours chaque week-end, ce sera tout nouveau pour nous.

Vous avez été très bien accueillies à Belfort, est-ce important pour cette jeune équipe de France féminine de sentir ce soutien derrière elle ?
Dans l’Est, nous sommes toujours très bien accueillies, c’est une terre de volley. Nous avons souvent été à Mulhouse, à Sélestat aussi, là, nous sommes à Belfort où ça se passe très bien en termes d’organisation. Nous essayons d’être des exemples pour les gens qui viennent nous voir, notamment pour les plus jeunes. Je sais que dans les tribunes, ici à Belfort, des parents sont venus voir mes parents pour leur demander comment on fait pour que son enfant devienne un champion ! Après, nos derniers résultats sont un peu en forme de montagnes russes, il faudrait arriver à être plus régulières, parce qu’il n’y a que quand on fait des bons résultats qu’on parle de nous, on le voit bien avec les garçons.

Finissons par votre avenir : commencez-vous à penser à votre après-carrière ?
Je commence à y penser un peu plus souvent ! Samedi à Belfort, il y avait mon premier entraîneur de Mulhouse dans les tribunes, j’avais 16 ans, mes treize saisons sont passées à une vitesse folle ! Après, ça dépend de la motivation et de l’état physique, il y a des joueuses qui ont continué jusqu’à 40 ans en première division, d’autres qui ont arrêté très jeune, je pense à Mallory Steux, la passeuse, qui avait arrêté à 26 ans après avoir connu beaucoup de pépins physiques alors que c’était une joueuse très motivée et engagée dans le volley, je suis d’ailleurs très contente pour elle parce qu’elle reprend l’année prochaine. Personnellement, je me suis fixé comme objectif de jouer jusqu’à 32 ans, c’est-à-dire encore trois saisons, après, je ne sais pas ce que je ferai, mais je sais que j’aurai besoin de challenges. Le volley apporte des émotions incroyables, j’ai eu la chance de gagner quelques titres dans ma carrière, ce sont des choses difficiles à trouver dans un autre métier. Je ne pense a priori pas me diriger vers un poste d’entraîneur, mais pourquoi pas team manager ou quelque chose dans ce style-là ?

(*) A l'issue de ce TQCM au Portugal disputé sous la forme d'un Championnat à six équipes (31 mai-5 juin), celle qui termine première de la poule des Bleues (Allemagne, Slovénie, Portugal, Finlande, Estonie) se qualifie directement pour le Championnat du monde 2018, la deuxième dispute un ultime TQCM à six équipes en août.

Extrait Site FFVB - 13/05/2017

Les Bleus débutent bien leur préparation

L’équipe de France masculine a bien débuté la préparation de son Tournoi de qualification au Championnat du monde de Lyon en battant la Belgique en quatre manches samedi soir à Tours. Une belle soirée ! A onze jours du coup d’envoi du TQCM de Lyon (24-28 mai), premier gros rendez-vous de sa longue saison internationale, l’équipe de France est bien entrée dans le vif du sujet en disposant de la Belgique, 8e nation européenne, samedi soir dans un Palais des Sports Robert-Grenon acquis à sa cause. Pour ce premier match, Laurent Tillie a aligné un six de départ composé de Thibault Rossard à la pointe, Kevin Le Roux et Nicolas Le Goff au centre, Benjamin Toniutti à la passe, Earvin Ngapeth et Trévor Clevenot en réceptionneurs/attaquants.

Dans cette configuration, les Bleus ont nettement dominé les deux sets initiaux (25-15, 25-19), grâce notamment à un Earvin Ngapeth d'entrée percutant (13 points lors des deux premiers sets, à 65% en attaque) et à un Kevin Le Roux efficace (6 points, dont 4/5 en attaque).
Après cette bonne entame de match, le sélectionneur a procédé à de nombreux changements en offrant leur première sélection aux deux jeunes centraux Barthélémy Chinenyeze et Daryl Bultor et en faisant rentrer Guillaume Quesque, Antoine Brizard et Julien Lyneel, puis Jean Patry au quatrième set.

Sous la houlette de son duo Sam Deroo-Gert Van Walle (10 points chacun), la Belgique est alors
revenue dans la partie en remportant le troisième set (22-25), mais les champions d’Europe, grâce notamment à une grosse présence au bloc (8 blocs sur le seul quatrième set, 14 au total, dont 4 pour Guillaume Quesque), ont aussitôt repassé la marche avant pour finalement s’imposer en quatre manches (25-19). De quoi attaquer la saison avec le sourire...

Laurent Tillie (entraîneur de l'équipe de France) : "On a fait un match très sérieux avec beaucoup de qualité au service/bloc. L’entrée des jeunes est très intéressante, très prometteuse. C’est ce que l’on attend du nouveau cycle, le bon amalgame entre les anciens et les vieux pour trouver de l’efficacité comme ce soir".

Site FFVB - 13/05/2017

 

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Derniers résultats

Au 16/10/17 ............

** NATIONAUX **
Championnats
(N2m-Poule B)_J4
--> Bvb: perdu 3-0
(N3f-Poule C)_J3
--> Bvb: perdu 3-1
(N3m-Poule C)_J3
--> St Vit: perdu 0-3
Coupe FR M15
--> T1_Qualifiés :
GVBf, BVBg
--> T1_Eliminés :
ASMBg&f, BVBf


** REGIONAUX **
Le Club :
(Pnf-Poule A)_J3
--> F1: gagné 3-0
--> F2: gagné 2-3
(M11)_J1 (28 jeunes)
--> Siméon (9), Thomas (11)

Prochains matchs

DATES, LIEUX, HORAIRES...

CHAMPIONNATS REGIONAUX
Vendredi 20/10
PNF1 exempte
PNF2 vs ASPTT (21h)
Samedi 21/10
M17/20f_J1 (exempte)
PNM vs Morteau (20h)
Dimanche 22/10
M13 à Belfort
.....................................................
Samedi 11/11
M11 à Morteau
Samedi 18/11
M17/20f à Sochaux
Dimanche 26/11
M15 à Salins
Samedi 02/12
M13 à Vesoul

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